Je m’appelle Émilie Lucide.
Je suis thérapeute en psychogénéalogie et j’accompagne des femmes qui portent encore les conséquences d’un abus sexuel dans leur histoire.
Certaines ont vécu ces faits il y a des années.
D’autres ont déjà entrepris des démarches, parlé, travaillé, avancé.
Mais beaucoup sentent qu’une partie de leur vie continue malgré tout à s’organiser autour de cette blessure.
Mon travail consiste à les aider à comprendre ce qui s’est inscrit dans leur histoire, à sortir de l’identité de victime, et à se reconstruire avec une lecture plus large de leur parcours.

Les violences sexuelles font partie des traumatismes qui marquent le plus profondément une existence.
Je le sais aussi parce que cette réalité fait partie de mon propre parcours.
À l’âge de cinq ans, j’ai moi-même été victime d’un abus sexuel.
Pendant longtemps, j’ai dû composer avec les conséquences invisibles que ce type d’événement peut laisser dans une vie : les questions sans réponse, la confusion intérieure, les mécanismes de protection qui s’installent sans que l’on en ait toujours conscience.
Avec le temps, le travail thérapeutique et la compréhension des dynamiques familiales, j’ai réalisé que ce qui semblait n’être qu’un événement isolé s’inscrivait souvent dans une histoire plus large, faite de silences, de transmissions et de répétitions.
Cette compréhension a profondément transformé ma manière de regarder mon propre parcours.
C’est aussi ce qui m’a conduite à accompagner aujourd’hui des femmes qui souhaitent sortir de l’identité de victime et retrouver une lecture plus claire de leur histoire.
Comprendre ce qui s’est passé ne signifie pas excuser.
Comprendre signifie remettre du sens là où il n’y avait que de la confusion.
Et c’est souvent à partir de cette clarté que la reconstruction devient possible.
Mon travail repose sur une approche qui relie trois dimensions.
La première est l’écoute de ce qui a été vécu.
Chaque histoire mérite d’être entendue avec respect, sans jugement et sans simplification.
La seconde est la compréhension des mécanismes du traumatisme.
Un événement violent peut laisser des traces émotionnelles, relationnelles et corporelles qui continuent d’agir longtemps après les faits.
La troisième est l’exploration de l’histoire familiale.
La psychogénéalogie permet parfois de comprendre comment certaines blessures s’inscrivent dans une mémoire plus large, faite de silences, de transmissions ou de répétitions inconscientes.
Ces trois dimensions permettent souvent de redonner du sens à ce qui semblait jusque-là confus ou incompréhensible.
J’accompagne les personnes à distance, en visioconférence, dans un cadre confidentiel et structuré.
Chaque séance est un espace d’écoute, d’analyse et de compréhension.
Selon les situations, le travail peut porter sur :




Je crois que nous ne sommes pas responsables de ce que nous avons subi.
Mais nous pouvons choisir la manière dont nous allons nous reconstruire à partir de ce que nous avons traversé.
Je crois aussi que certaines blessures ne peuvent se comprendre qu’en regardant l’histoire familiale dans laquelle elles s’inscrivent.
Et je crois qu’en mettant des mots sur ce qui a été vécu, en éclairant les transmissions invisibles et en retrouvant sa place, il devient possible de transformer profondément sa trajectoire.
Pas en effaçant le passé.
Mais en cessant de le laisser définir toute une vie.

Une première rencontre pour faire le point sur ce que vous vivez, là où vous en êtes aujourd’hui, et ce que vous souhaitez profondément transformer.
Un accompagnement sur mesure, à votre rythme, dans un cadre d’écoute, de lucidité et d’engagement.
Une approche qui relie les conséquences du traumatisme, l’histoire personnelle et les transmissions familiales, afin que vous puissiez retrouver une lecture plus juste de votre parcours et reprendre votre place dans votre propre vie.
Vous n’avez pas à porter seule ce qui a bouleversé votre histoire.
Si vous sentez que le moment est venu de regarder cela autrement, je vous accueille.
